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L’envie

Si vous me lisez depuis quelques temps, vous savez que je suis pas le genre de personnes à m’imposer des contraintes ou de la rigueur. Là par exemple, je suis censée être au régime et pourtant je suis dans mon lit à boulotter une galette à fajitas. Ok, 2 galettes. Pour le blog, c’est pareil. Je fais ce dont j’ai envie, quand j’en ai envie. Je ne bichonne pas mon réseau, je ne surveille pas mon nombre de lecteurs, je ne me demande pas à quelle heure publier ou quel partenaire contacter. Je vais publier 3 fois par jour pendant 3 mois et puis plus rien pendant 8. Madame zéro organisation.
Et donc depuis plusieurs mois j’ai rien écrit ici, parce que j’en avais simplement pas envie. Pour le moment, monologuer, ça me correspond moins. J’ai eu envie d’autre chose. Alors, quand avec quelques amies on s’est dit que ça serait plutôt rigolo d’écrire toutes ensembles, on a ouvert un blog collectif, au nom poétique et mélodieux, « les Moukraines à la Glaviouse ». Je pensais vraiment combien les deux, et puis finalement je n’écrivais plus que là bas. Parce que je m’éclate, parce que je suis moins auto-centrée, parce que je suis très très fan de l’écriture de mes copines et que c’est un vrai honneur et surtout un gros gros kif que d’écrire avec elles.
Aujourd’hui je reviens ici pour faire un peu le point. J’ai hésité à fermer le blog et puis finalement non, évidemment, j’aurais toujours besoin de cet espace pour des sujets plus personnels ou que je ne sentirais pas dans le délire Moukraines. Ici c’est chez moi aussi, je m’y sens bien. Mais aujourd’hui j’ai besoin d’écrire d’une autre façon, et la dynamique qu’on s’insuffle les unes aux autres m’est super bénéfique.

Et puis j’ai vieilli aussi, et mine de rien, ça change les gens. J’ai le sentiment d’être beaucoup moins dans le conflit, dans le « chercher la petite bête » . Je me sens beaucoup plus zen, libre, et capable. Je vois passer des querelles et des gueguerres dans lesquelles je me serais jetée à corps perdu il y a quelques mois, et dont je me sens aujourd’hui à des années lumières.

J’ai eu un troisième enfant, un ptit gars, mon tout petit.
J’ai épousé l’homme que j’aime depuis 4 ans. On s’est mariés de cette façon là aussi, comme on en avait envie, en se foutant de ce que les autres en penseraient, en faisant les choses à notre image, et en envoyant chier les conventions.

On construit notre vie, on bâtit un peu plus tous les jours. J’ai fait le tri autour de moi, j’ai éloigné quelques parasites, d’autres sont partis tous seuls. Je ne privilégie plus que les relations sincères, franches et surtout saines, sans arrière pensée, sans compter les points. Et bordel qu’est-ce que ça fait du bien.

Alors je suis un peu moins présente, beaucoup même, mais je suis jamais bien loin. Et si vous voulez continuer à me lire malgré tout, malgré mes absences et mon inconstance, vous me trouverez régulièrement chez les Moukraines et sur FB.

Et puis je me lance un nouveau défi en réalisant à quel point j’aime écrire. Ça m’accompagne toujours et encore pour un bout de temps. Alors je me suis lancée et j’ai décidé de participer au concours #ecrireaufeminin. J’ai écrit une nouvelle qui s’appelle « Septième étage », et je vous invite à la lire si ça vous tente, et pourquoi pas à voter si ça vous plaît.

Dans la série des « j’en ai rien à foutre et je fais ce que je veux », il est 23h42, le temps d’insérer les liens, les images, tenter de me souvenir de ce putain de mot de passe, et je vais publier à l’heure où personne ne lit.

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Haunted

2h du mat passées et je suis toujours éveillée. Je tourne en rond en attendant le sommeil. J’ai déjà regardé 2 films, j’en cale un 3ème. N’importe quoi, pourvu que le bruit couvre les sons qui courent dans ma tête. Je mets des films tous les soirs, pas pour les regarder, pas parce que ça m’intéresse, mais pour couvrir le bruit. Faire diversion. Empêcher les échos de trop résonner sous mon crâne.

Entre 2, les images qui reviennent. Des pensées qui me hantent. Me tourmentent. J’essaie de leur échapper, vraiment, je secoue la tête en me disant que je suis ridicule. Que les petits vont se réveiller bientôt, que je devrais vite dormir au lieu de me prendre la tête pour rien. Pour le passé. Je force de nouvelles images à remplacer les laides. Je pense à ce qu’il faudra faire demain, aux décos de Noël à préparer, aux cadeaux qu’il reste à faire. Mais rien n’y fait et comme un truc magnétique un peu malsain ça revient encore. Plus fort et plus vite. Alors j’arrête de lutter et je me lève. Et j’écris. J’ai envie de lui écrire à lui, l’homme couché à côté de moi. J’ai envie qu’il sache tout ça, qu’il comprenne, qu’il voit. Mais je me retiens et j’écris ici, dans le vide ou l’infini, je sais pas trop. A personne et à tout le monde, à moi surtout, et surtout pour que ça soit ailleurs que dans ma tête.

J’ai lu une fois que quand on faisait un cauchemar, il fallait dessiner l’objet de sa peur. Et puis froisser la feuille, et y mettre le feu. C’est sûrement un peu ce que je fais ici. De toutes façons je sais pas dessiner.

Il va falloir que je trouve une autre solution que d’enchaîner les films pourris. Les enfants eux ils s’en foutent que t’aies pas dormi. Ils veulent leur biberon quand ils se lèvent, et une maman en forme pour faire des câlins, décorer le sapin, faire des gâteaux et essayer le nouveau vélo.

En vrai j’ai peur.

Mais pas une peur concrète, pas une peur rationnelle. Je suis encore hantée par des instants du passé qui m’ont touchée, blessée. Je voudrais tant qu’il comprenne à quel point j’ai eu mal et à quel point la blessure est pas fermée. Mais aussi à quel point je lutte pour la refermer au plus vite. Comme une putain de gangrène malgré tous les soins que j’apporte. Par moment comme ce soir, je suis d’un coup pleine de haine et j’ai juste envie de lui crever les yeux à cette connasse. Et puis je me dis et puis merde, on va bien et on est bien et c’est ce qui compte. Et fuck les connasses et fuck les emmerdes et fuck les jaloux et les vilains pas beaux.

Moi je t’aime et toi tu m’aimes et tous les deux on avance ensemble. Je sais pas pour combien de temps et je veux pas savoir.

Et lui il dort toujours à côté de moi et moi ça va un peu mieux. J’ai toujours la haine mais j’ai moins la rage. Je vais chercher un nouveau film parce que mine de rien ya encore pas mal de boucan sous mon crâne.

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Hey hoooo ….?

Ça faisait longtemps hein ? Oui, je sais. J’en profite d’ailleurs de suite pour remercier très très chaleureusement les personnes qui se sont inquiétées de mon silence et qui m’ont envoyé de très gentils messages plein de bienveillance. Merci à vous, beaucoup.

Je l’ai déjà dit, plusieurs fois même certainement, mais je radote, 34 ans, vieillitude, toussa, mais cet espace est vraiment un lieu très personnel pour moi, j’y mets des petits bouts de moi quand j’en sens le besoin, l’envie, parfois la nécessité. Ce qui fait que je peux aussi à l’inverse rester silencieuse par moments. Je ne veux m’astreindre à aucun rythme, je ne veux pas écrire parce que je le dois, mais toujours parce que je le veux.

Ces derniers mois, j’ai eu pas mal de choses à régler. Rien de bien grave, rien de bien méchant. Il a surtout fallu remettre de l’ordre dans le bordel qu’étaient ma vie, ma maison, et ma tête.

Aujourd’hui c’est pas encore tout à fait ça mais disons que j’ai retrouvé une carte pour savoir un peu plus où je vais. J’ai eu besoin de me recentrer sur l’essentiel. Mes proches, mes enfants. Plein de nouvelles choses sont apparues, plein de nouveaux projets, de nouveaux plans. L’amour, plus que jamais, avec un homme que j’aime au-delà du raisonnable. Le temps tellement précieux passé avec nos enfants. Prendre le temps d’apprendre à se parler, à s’écouter, se regarder grandir. Passer du temps avec mes parents, mes beaux-parents. Arrêter d’être sauvage. Câliner de nouveau mes chats. Se dire que c’est pas grave, apprendre enfin à prendre les choses avec philosophie.

Oui, vieillir, très certainement.

Et puis avoir de nouveaux projets. Avancer. Se regarder droit dans les yeux et se dire qu’on s’aime. Se rendre compte pour de vrai, comme une grande claque à travers la gueule, qu’on sait pas combien de temps on aura finalement, alors on veut profiter de tout, tout de suite.

Et il y a des nouvelles qu’on veut pas apprendre, ou dire par téléphone, ou dans le bas d’un mail. On veut avoir la surprise et se dire « hein ? quoi ? j’ai bien compris ?! ». Alors je profite de cet espace là pour ne parler qu’à elle, devant tout le monde, comme une déclaration d’amour publique.

M., ma toute belle, ma presque soeur, tu vas encore être tatie. Dis, tu veux bien être la marraine ?

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L’élan

L’élan qu’il me manquait. L’envie. La nécessité, même.

Un café bien chaud dont l’arôme embaume l’appartement, le bébé qui dort, le chat roulé en boule à ses pieds.

Un peu de musique, le hasard voudra que ce soit Cat Stevens, refrain de mon enfance. Je revois d’anciennes images, une photo de ma mère à 25 ans, si belle, si désinvolte. Avec sa robe légère, son teint bronzé. Elle regarde dans le vague, le visage tourné vers la droite. Les mains sur ses genoux dénudés, une cigarette fumante dans la main gauche. Elle est si belle ma mère.

J’enfile un gros pull pour m’y blottir, réchauffe mes mains autour de la tasse brûlante. Tout se précipite.

Et enfin, j’écris.

 

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Tic tac

Réveil en sursaut. Mal dormi. Des cauchemars, de nouveau. Oppression, poitrine serrée, souffle court, pouls rapide.

7h 15, la journée commence. Va falloir assurer.

Se dépêcher, toujours plus. Courir après le temps. Une chaussette, le bonnet, où sont mes grolles, les clés de bagnoles. S’énerver pour presque rien. Le regretter immédiatement. Aller retour, bonjour Madame, merci Madame, hihi,  ah ah ah, au revoir Madame, faire semblant et ranger son sourire immédiatement après.

Courir encore et se réfugier. Retour au nid. Guetter les bruits du dehors, les voisins, les voitures. Trembler avec la sonnerie du téléphone. Se blottir sous la couette et attendre que ça passe.

Repousser les images qui se frayent un chemin jusqu’à l’esprit. Celles-là même qu’on tenait bien à distance depuis longtemps. Elles ont retrouvé comment faire. Une brèche, minuscule, mais une brèche quand même. Elles s’engouffrent. Elles envahissent et détruisent tout.

S’abrutir. Emplir sa tête de tout, et surtout de riens. Ces petits riens qu’on évite d’ordinaire on les pourchasse et on les collectionne. Regarder la météo, revoir une série sans intérêt, se demander combien on a de paires de chaussettes. Se remplir d’autre chose.

Baisser sa garde juste une seconde. Elle arrive. Trop forte. Elle arrive et ça va être pire. Le coeur se serre, la respiration est courte, rapide. Suées, tremblements. Ça monte. Et si ?

Se confronter à l’angoisse, aller au devant d’elle. Trembler de tout son corps. Essayer de se rassurer en se disant de se calmer. Du calme, du calme, tout va bien, tu te fais des idées, tout va bien, le mal ne viendra pas. Et si ? Et s’il venait quand même et que je n’y sois pas préparée ? Et si dans 5 minutes je dois mourir ? Et si je dois tout perdre ? Et si.

Du calme. Respire. Sois rationnelle. Attends.

Je dois savoir. J’avance vers mon futur, vers mon angoisse. Je cours vers elle. J’en peux plus de pas savoir et d’avoir peur. Je cours.

Ne pas.

Céder.

A la.

Panique.

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Les jolies choses

Ça fait un millier de fois que je commence à écrire et que je sais pas comment tourner tout ça. Je suis pas là pour chouiner. Je veux pas ni geindre ni chercher la compassion. Je veux juste expliquer mon silence, partager ce que je vis, exorciser un peu tout ça, poser des mots dessus pour essayer peut-être de comprendre.

J’avais pas spécialement envie d’en parler mais tant que c’est en suspend je suis plus bonne à rien, peut-être qu’en lâchant un peu de lest ça dénouera des trucs.

Ah elle est belle la 10h17 maintenant ! Elle fait moins sa maligne et elle ouvre un peu moins sa grande gueule.

Pour dire la vérité, j’y arrive plus. A rien. A écrire, à parler, à rire, à proposer, à avoir envie, à communiquer, à réfléchir. A être.

Le burn out, ou en tout cas le craquage complet, j’en ai entendu parlé, comme beaucoup. Je me suis dit que j’étais fragile, je le savais, qu’il faudrait que je fasse attention, que je sois à l’écoute des signes. Et puis non, tout allait bien, même pas le début d’un petit baby blues, ça roulait. J’ai relâché la pression.

Et puis est arrivé le jour où j’ai vécu un truc heureux. Ou drôle, je sais plus, toujours est il que je me suis dit « tiens, j’ai passé une bonne journée aujourd’hui » et que j’ai réalisé que c’était un truc extraordinaire. Ce jour là j’en ai parlé, j’ai décidé d’aller voir une psy.

Je l’ai vue quelques fois et je sais pas si je vais continuer. J’ai pas franchement le sentiment d’avancer.

Il y a les nuits, vraiment très courtes, et hachurées. Cette fatigue incommensurable. Il y a les pleurs du bébé, toutes les nuits. Il y a les cris du plus grand, les bouderies, les disputes. Il y a l’homme qui rentre tard, très tard, une fois que tout ce petit monde est couché. Il entre dans une maison silencieuse, il trouve une pile de vaisselle, une montagne de linge, une femme en pyjama qui regarde des séries dans son lit en boulottant du chocolat. Il y a les problèmes d’argent, le désir qui s’émiette, les chats qui font le bordel, le loyer à payer, les remarques des parents, les provocations du grand, les galères de voiture, les kilos qui s’accumulent, la solitude.

Et puis il y a cette sensation. Le froid. Comme si tout le bon, le beau et le chaud avaient été aspirés par une force froide. Comme si on avait été vidé de toute notre essence, de toutes nos forces, de toute notre joie. Un jour on a le sentiment qu’on ne sera plus jamais heureux. On se dit que la vie ça sera ça désormais, avancer parmi les gens, parmi le monde, voir les événements glisser sur soi, ne plus rien ressentir. On se dit que c’est comme ça, qu’il faudra juste s’y habituer. C’est un sentiment vraiment bizarre, d’autant qu’il ne fait pas peur. C’est plutôt ressenti comme un état de fait.

Mais craquer c’est pas juste ça, la tristesse et la mélancolie. C’est aussi la violence. Maltraiter son corps, le déformer. C’est insulter son homme. Crier sur ses enfants. Dire à sa fille de 5 mois qu’elle commence à faire chier. Trouver des subterfuges pour faire partir les gens de chez soi. Ne plus supporter la moindre parole, le moindre bruit. Engueuler son fils qui ne fait qu’être un enfant, gigotant et chantonnant. C’est s’isoler. Fondre en larmes à la moindre contrariété.

On met un peu trop facilement tout dans des cases. Alors je sais pas exactement ce que je vis. Où s’arrête la déprime saisonnière et où commence la dépression ? Où s’arrête la fatigue de mère et où commence le burn out ? J’en sais rien. Je m’en cague un peu des noms et des étiquettes. Tout ce que je sais aujourd’hui c’est que c’est dur. Que je dois me forcer pour voir les jolies choses. Alors je m’arrête maintenant plus facilement sur le sourire de ma petite fille que sur ses réveils nocturnes. Je félicite mon grand pour sa maturité plutôt que de freiner ses élans d’explorateur-aventurier-conducteur de camion poubelle/panier à linge.

Il y a peu j’ai acheté le livre « Mère épuisée » de Stéphanie Allenou. J’ai pas encore osé le commencer. Il est là, sur ma table de chevet. L’avoir juste à côté sans l’ouvrir, c’est encore être un peu dans le déni. Reculer le moment où je me dirai « bon ok ma grande, là y’a un souci, prend le taureau par les cornes tout de suite ». J’ai peur de ce que j’y trouverai. Moi.

Je le commencerai sûrement ce soir.

Alors je m’excuse auprès de ceux que j’aime, parce que j’ai fui. Parce que mille fois j’ai commencé à leur écrire, pour leur expliquer, mais que j’ai capitulé. Parce que j’ai préféré les laisser dans le silence plutôt que de tout leur avouer. Non je m’en fous pas. Oui, vous êtes importants, tellement importants. Mais c’était trop dur de vous dire que je suis faible, que j’arrive à rien et que je me sens juste comme une merde alors que j’ai tout pour être heureuse. C’est ça au fond le pire, c’est qu’on se demande pourquoi on va si mal alors qu’on a tout. Et qu’on se dit qu’on a pas le droit de se plaindre. Si j’avais pas cet espace, j’aurais sûrement rien dit. Parce qu’ici j’ai pas forcément le sentiment de parler à quelqu’un d’autre que moi-même.

Aujourd’hui il fait beau. Je vais sortir et aller voir une amie que j’ai pas vue depuis longtemps. On emmène nos enfants au MacDo et au parc. Ça va être chouette.

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Et sinon

J’ai reçu ce soir un sms de mon ex qui m’a automatiquement foutu le moral dans les chaussettes. J’ai commencé un billet énervé et enragé, et puis je me suis dit que fuck, il mérite même pas ça de moi. Il mérite pas que je lui consacre un billet, ni même une pensée, et encore moins que je sois triste.

Alors au lieu de faire un billet-lamentations, j’ai décidé de plutôt faire la liste de choses qui me font du bien.

Parce que le moral, l’estime de soi, et la bonne humeur, commencent d’abord par une décision. Le bon attire le bon. Alors je décide de penser à des choses belles.

La liste de 7 choses qui me font du bien.

1- Me coucher dans des draps frais

2- Lire un bouquin dans un bain chaud

3- Ecouter ma fille ronfler, et en rire

4- Ouvrir une boîte de chocolats et choisir celui que je préfère

5- Ecouter la neige crisser sous mes pas

6- Rester au lit le dimanche matin et me blottir contre celui que j’aime

7- Boire un chocolat chaud, blottie dans mon canapé sous le plaid de ma grand-mère

Et le pire, c’est que ça marche :)

(billet gnan-gnan à souhait, totalement assumé)

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